viernes, 27 de febrero de 2015

SENSATEZ Y PRACTICIDAD



Lancé le 14 septembre dans le parc départemental d’Olhain (Nord Pas-de-Calais), le Marche Nordique Tour a désormais pris son rythme de croisière. Huit étapes du circuit de marche nordique, destiné aux spécialistes des épreuves de compétition, sont programmées jusqu’à fin octobre 2015. Georges Pochon, référent marche nordique en compétition au sein de la Commission nationale des courses hors stade, dresse un premier bilan positif et fait le point sur le règlement très spécifique de cette discipline en plein développement sur tout le territoire.

Athle.fr : Pour quelles raisons la Fédération Française d’Athlétisme propose-t-elle de la marche nordique en compétition (MNC) depuis début 2014 ?
Georges Pochon : Nous sommes la seule fédération à avoir la délégation de la marche nordique en France, qui nous a été donnée par le Ministère des Sports. Pour pouvoir la conserver, nous devons organiser des compétitions et délivrer des titres. Nous avons donc mis en place un règlement pour la marche nordique en compétition, qui doit être respecté lors de toutes les manifestations organisées sur le territoire. Pour rappel, il suffit que le départ d’une marche soit donné en ligne, avec dossards et chronométrage, pour que la manifestation soit considérée comme une compétition.

Un circuit, le Marche Nordique Tour, a été lancé en septembre dernier. Quel est le premier bilan ?
Cinq étapes ont déjà eu lieu (4 en 2014, 1 en 2015). Chacune a réuni entre quatre-vingt et cent vingt marcheurs avec le programme suivant : un parcours compétition, un parcours marche nordique (sans chronométrage) et des initiations. Ce sont ainsi des journées de fête de la marche nordique. Huit étapes, qui sont bien réparties sur le territoire, sont encore programmées jusqu’à la fin octobre. Au-delà du Marche Nordique Tour, cent cinquante épreuves sont déjà inscrites au calendrier officiel de la Fédération pour la marche nordique classique ou compétition.

Quel est le profil des athlètes qui pratiquent la marche nordique en compétition ?
A l’heure actuelle, parmi les pratiquants de la marche nordique, on peut dire qu’il y a environ 80 % de licenciés loisir et 20 % de licenciés compétition. Les trente premiers de chaque étape du Marche Nordique Tour sont vraiment des compétiteurs. Et, pour le top 10, on peut pratiquement parler d’athlètes de haut niveau. Ce sont souvent des marcheurs qui faisaient de la marche nordique en loisir et qui veulent aller plus loin. Beaucoup viennent de la course sur route et toutes les catégories peuvent être représentées, à partir des cadets. Cela rajeunit les pelotons. Les courses font neuf à dix-huit kilomètres, avec des boucles d’environ trois kilomètres à parcourir. La vitesse de la marche loisir est comprise entre 4 et 6 km/h. Avec un peu d’entraînement, on peut atteindre entre 6 et 8 km/h. Et en compétition, les meilleurs peuvent aller jusqu’à 10 km/h environ.

Comment pourriez-vous résumer la technique de marche que doivent respecter les pratiquants en compétition ?
Un groupe de travail regroupant des marcheurs, des entraîneurs, des organisateurs et des officiels s’est réuni à plusieurs reprises. Un nouveau règlement est entré en vigueur pour 2015, avec l’objectif de faire l’unanimité des marcheurs et de respecter l’équilibre entre les mouvements loisir et compétition. On a essayé de voir ce qui se passait en Europe, notamment en Allemagne et dans les pays nordiques, pour mettre en place notre règlement. En loisir, on retrouve le mouvement naturel de la marche, avec une marche classique un peu allongée. En compétition, on force et on a tendance à déformer la gestuelle. Nous avons donc imposé des règles, avec l’attaque du pied par le talon. Le pas glissé, avec attaque par la plante, est donc interdit. De plus, les marcheurs ont l’obligation de terminer la poussée du bâton avec la main derrière les fesses. Le pas de la marche athlétique est, lui, interdit. Parmi les autres points de règlement à retenir, un pied et un bâton doivent à chaque instant être en contact avec le sol, bras et jambes doivent toujours être opposés et la jambe d’attaque ne doit pas être tendue lors de son passage à la verticale du bassin. En cas de non-respect du geste, des pénalités sont mises en place sur le même principe qu’au biathlon, avec une boucle de pénalité de deux cents mètres à parcourir à chaque pénalité infligée au marcheur.

Pour faire respecter le règlement, il faut des juges spécialisés « marche nordique compétition »…
Nous avons besoin d’environ quinze juges spécialisés sur le terrain pour contrôler la technique des marcheurs. Au total, pour encadrer une épreuve de marche nordique, il faut environ quarante personnes (juges, officiels, signaleurs). L’an dernier, des formations étaient organisées les jours précédant chaque étape du Marche Nordique Tour. Cette année, nous avons pu organiser, le week-end des 7 et 8 février, une formation de juge-arbitre « marche nordique compétition », qui a réuni vingt-six candidats représentant douze ligues. La validation sur le terrain aura lieu lors des deux prochaines étapes du MNT. Ces juges-arbitres fraichement nommés auront ensuite trois missions dans leur Ligue : former de nouveaux juges - l’objectif est d’avoir entre vingt et quarante officiels formés par ligue à la fin de l’année -, encadrer les épreuves de marche nordique compétition et, enfin, faire figure de référents pour les championnats, circuits et épreuves labellisées dans leur ligue.

Comment sera établi le classement final du Marche Nordique Tour ?
Nous nous sommes inspirés du règlement du Trail Tour National. Les trois meilleurs résultats lors des étapes du MNT, ainsi que la participation au championnat national, seront pris en compte. Il y aura également un classement mixte par équipes sur quatre personnes. Lors du championnat national, qui se tiendra en octobre 2015 à Notre-Dame-de-Monts (Vendée), des titres de champion de France individuels et collectifs seront délivrés.


CALENDARIO FRANCÉS 2014/15





martes, 24 de febrero de 2015

10 PREGUNTAS: ANTONIO GARCÍA VILLA

Antonio García Villa = COCO VILLA es, como todos los campeones, una persona tímida y reservada. Ponderado, partidario de demostrar antes que de hablar y cuando lo hace, al igual que su paisano Ibn Ghiyyat, hay que pararse para escucharlo. Amigo de perderse en la soledad de los montes (igualico que su otro paisano José María el Tempranillo), solidario, comprometido, como todos los de su profesión. Para no alargar mucho la cosa: UN HOMBRE CABAL

1) Podrías hacerme una ficha personal ?
Nací en Lucena un Jueves santo del 72 y de nombre me pusieron Antonio.


2) Cómo y cuándo tomaste contacto con el Nordic Walking?
Pues, la verdad, no recuerdo exactamente cuándo tomé consciencia de que existía el Nordic Walking como tal.
Toda mi inquietud deportiva ha estado vinculada a la naturaleza. El día que cumplía mis 20 primaveras me encontraba en Sierra Nevada practicando esquí de travesía, y ya empecé a contemplar el uso de bastones en mis pateos desde el punto de vista de protección y descarga de las extremidades inferiores, pero no sería hasta más tarde cuando los usaría y cuando pude comprar un par empecé a utilizarlos y era el rarito del grupo.
A principios de 2013, y no recuerdo como, encontré información sobre el Nordic Walking y de los bastones específicos para ello. Me hice de unos bastones y empecé a practicar, mi experiencia con el esquí de travesía hizo que asimilase muy rápido la técnica y, gratamente sorprendido, me di cuenta que terminaba las sesiones tan cansado como corriendo pero con menos dolores. Si bien es verdad que correr te da más sensación de libertad, pero... y lo divertido y ameno que se hace escuchar comentarios de observadores ocasionales diciendo; ¡quilloooo ¿Dónde está la nieve?! , o; ¿Los palos que son pa´los perros? O el niño preocupado que le pregunta a sus padres; ¿Qué le pasa a ese hombre, porque lleva palos?. Eso, el correr, no te lo da.


3) Cuándo diste el paso a la competición?
Cada vez me sentía mejor con el Nordic Walking y empecé a buscar información sobre competiciones, pero poco o nada encontraba. Un buen día di con la información de que alguien participaría en la media maratón de Córdoba y facilitaban el contacto de un tal Hidalgo, que no era el de lanza en astillero, adarga antigua, rocín flaco y galgo corredor….. (Aunque, una vez conocido, se me antoja que quizás guarde algún parentesco de aquel entrañable cervantino que se le secó el cerebro de tanto leer y poco dormir)
Escribí al Hidalgo. Recibí contestación de un futuro amigo.
En la mañana del 24 de Noviembre de 2013 en Cordoba, la llana, Cordoba, sultana, tuve la suerte de compartir mi primera prueba con Andres y aquello más que una carrera fue un curso en toda regla de Nordic Walking de Competición, la mayor parte del recorrido la dedique a observar y escuchar los consejos de un generoso QANZIO, el último tramo aceleré para experimentar la explosión de llegar a meta.


4) Cuál es la situación del nordic competitivo en tu país?.
Diría que, cuanto menos, es CONTROVERTIDA. Mi percepción, como novato en la materia, es que esta controversia es debida a intereses particulares. Un gran paso para el Nordic Walking de Competición seria que se llegara a un consenso común a nivel nacional, eso, lejos de perjudicar a los diferentes sectores/escuelas/asociaciones, provocaría un fortalecimiento de la imagen del Nordic Walking en general y dando un carácter de seriedad al NW de Competición.


5) ¿Competición en: tierra o asfalto?
Personalmente disfruto más en tierra y en un ambiente mas….. verde. Pero reconozco que cada escenario provoca sensaciones diferentes.
Pienso que el NW de Competición es compatible en ambos escenarios. No lo veo en arena ni en recorridos de montaña con grandes desniveles. He hecho algunos entrenamientos en arena y me da la sensación que es más difícil de controlar por los Jueces ya que los pies hundidos en arena hacen posible un sutil trote.


6) ¿Ves el futuro del Nordic en asfalto como la marcha en un circuito de 2 km y jueces con las tarjetas en los dientes?
La verdad es que la presencia de Jueces en el NW de competición es el paso más importante que se necesita para adquirir seriedad y a falta de Jueces… recorridos cortos de varias vueltas.


7) Partidario de una uniformidad en la normativa europea sobre jueces, competiciones etc.
Por supuesto.


8) Tienes una técnica propia a nivel competitivo o una “más de escuela”:ALFA, INWA, etc?
Quizás realice inconscientemente alguna técnica de las existentes, el caso es que no he llegado a hacer curso alguno de iniciación o introducción, solo he leído algo. Siempre me he centrado en realizar una técnica natural y concentrándome en hacer efectivo el objetivo del Nordic Walking, que es, disminuir la carga e impacto del tren inferior y utilizar esa carga para trabajar el tren superior, ósea… lo que siempre se comenta del 90% de la musculatura, etc., etc..


9) Cuáles son tus objetivos más inmediatos?
A causa de una lesión he tenido que replantear mis objetivos, así que, por ahora ….. disfrutar lo que la lesión me permita.


10) Por qué recomendarías el Nordic Walking a los jóvenes?
En mi opinión, el NW aporta grandes beneficios a jóvenes y no tan jóvenes, la cuestión es cómo y para que practicar NW según cada persona. Y para una persona joven que en principio tenga inquietud por una actividad deportiva más dinámica como correr, saltar, bici, etc puede encontrar un complemento importante introduciendo el NW en su entrenamiento.

 ËLMANO G.G. Millón de gracias porque sé lo que te ha costado decidirte pero, a toda costa, quería cerrar esta serie contigo.

sábado, 21 de febrero de 2015

11 PREGUNTAS: TOLO VERD -JUEZ

     
Hasta ahora sólo hemos tenido la visión de los walker's, de los que le dan a los "PALIQOX". Ahora traspasamos la línea y vemos el punto de vista de los jueces. Hablar de JUEZ de Nordic Walking en España es hablar,  de Tolo Verd (sin desmerecer a nadie). Si una palabra define a TOLO VERD es la de SEÑOR. Tuve la suerte de conocerlo, personalmente este verano y es de las personas que no sólo no te defraudan si no que te quedas corto. Volví a verlo el 26 de diciembre (3 días antes de mi QOJIMANQEZ) y echamos UN RATIQO MÜ GÜENO en Santo Domingo de la Calzada. Señor, espero volver a verlo pronto.

1) Podrías hacerme una ficha personal ¿?
Mi nombre es Tolo Verd Coll, nací en Palma de Mallorca el 17 febrero de 1.949, casado, con dos hijos, una nieta y dos más en camino.
Mi trayectoria laboral empezó el año 1.966, en el 1.972 superé los exámenes de acceso a Empleados de Notaría trabajando como Oficial de Notaría, teniendo la gran suerte de poderme jubilar el año 2.009 a los 60 años de edad, actualmente 66 años. Del año 1.999 al 2.009 el Consejo General del Poder Judicial, Tribunal Superior de Justicia de Baleares me nombró JUEZ DE PAZ TITULAR de la Villa de Santa Eugènia (Mallorca) que es donde resido.
A la edad de 15 años ingresé en el Movimiento Scout (PIO XII) con sede en Palma de Mallorca. Partiendo de que la montaña habla, de ella y de la educación recibida aprendí, ente otras muchas cosas, a ser digno de confianza, responsable con lo que me comprometo, consecuente con lo que pienso, no hacer las cosas a medias y sobre todo, a ser sano.


Practicante del montañismo, ciclismo, artes marciales, atletismo (Campeón de Baleares de Marcha Atlética en el año 1.965) y del deporte de karting y automovilismo en sus distintas modalidades, habiendo estado vinculado a la Escudería DRACH durante 25 años desarrollando todo tipo de actividades en el seno de la entidad, tales como vocal, tesorero, secretario, socio en la oposición, comisario deportivo, director de carrera y durante los diez últimos años Presidente de la misma. 



2) Cómo y cuándo tomaste contacto con el Nordic Walking ¿?
Después de mi jubilación quise reanudar mi actividad deportiva de cuando la dejé, sin pensar que ya habían transcurrido algo así como unos 46 años, cuál fue mi sorpresa que ni ponerme en marcha pude, me miré al espejo y vi a un hombre con pelo blanco (poco pero blanco), cifosis dorsal, diez centímetros menos de estatura y mas menos treinta kilos más de peso.
Ante el fracasado reinicio tuve la gran suerte de que en Santa Eugènia se organizó a través del Consell de Mallorca una iniciación de Nordic Walking, después de ver los beneficios a través de internet me apunté, asistí y me enamoró, ya que vi que podía cumplir muy buena parte de mis expectativas; todo esto ocurrió el mes de febrero de 2.009.
El 19 de Septiembre de 2.009 el Club Nordic Walking Illes Balears me certificó el curso de Monitor en la técnica Alfa.
El 27 de Septiembre de 2.009 la ANE me certificó el curso de Instructor Básico.
El 2 de Julio de 2.011 la EENW me certifica haber realizado el curso de Instructor Básico de Nordic Walking Original.
El 30 de Junio de 2.012 me certifican haber realizado el curso de Instructor de Exerstride Método Nordic Walking, expedido por Tom Rutlin en Isla Cristina (Huelva).
El 29 de Junio de 2.013 me dan un certificado por haber demostrado el conocimiento y aptitud como Instructor del Método BUNGY PUMP, de Nordic Walking.
Y finalmente la Federació Balear de Muntanyisme i Escalada me certifica haber realizado el curso de Instructor de Marxa Nòrdica organizado por la EBAM, en Palma de Mallorca el día 2 de abril de 2.014, con un total de 206 horas lectivas.
Le he dedicado muchas horas al Nordic Walking y pienso seguir haciéndolo muchas más, reconozco que todo el conocimiento adquirido a lo largo de estos seis años ha sido para enriquecerme a nivel personal, no tengo vena de formador y si mucha vergüenza para llegar a serlo, por lo que me quedaré con lo que soy, un “JUBILAT FENT ESPORT”.


3) Federación de Atletismo ó Federación de Montaña.
Buena pregunta, visto lo visto y a estas alturas después de mi experiencia en el Nordic Walking la Federación de Montaña es la que sin lugar a ninguna duda es la que mejor nos representa, nosotros venimos del esquí de fondo y éste forma parte de la familia del esquí nórdico; si bien es cierto que la gran mayoría de pruebas se celebran en zona urbana juntamente con pruebas de atletismo, pudiéndose prestarse a confusión creyendo que la Federación de Atletismo es la que mejor nos puede representar. De todas formas me ratifico en la Federación de Montaña, Baleares ha sido la pionera, su Presidente ha creído en el Nordic Walking, todos los Clubs han respondido a la llamada, no hay ningún conflicto de intereses en cuanto a las técnicas y tenemos total y absoluta libertad de actuación; la FBME nos dijo a finales del pasado año que dentro del primer trimestre de este año convocaría a todos los Clubs, árbitros, instructores y Walkers femeninos y masculinos y con la presencia del presidente y secretario de la misma se nombraría el presidente del Comitè de Marxa Nòrdica, estamos esperando.


4) Cuándo diste el paso a la competición
Si mi hemeroteca no me falla mi primera prueba competitiva fue el sábado 20 de Junio de 2.009 a las 18 horas, “PRIMERA MILLA URBANA PALMA COMERCIAL”, fue todo un cúmulo de buenas sensaciones que posteriormente han ido a más, reconozco que me hizo mucho tilín tilín y todavía sigo con esta misma sensación.


5) Cuál es, según tu opinión, el nivel del Nordic Español ¿?
Como titular, te digo que prácticamente recién acabamos de nacer, en Baleares empezamos a tener las encías un poquito inflamadas síntoma de que pronto nos saldrán dientes; en Palencia están haciendo un excelente trabajo y modelo a seguir en un futuro no muy lejano aunque no se deciden a dar el paso hacia la Federación; en Andalucía también trabajan mucho pero les falta un poco mas de coraje, están adheridos a la Federación Andaluza de Montaña pero como “modalidad asociada a la federación” y no como deporte como lo estamos nosotros en Baleares; en Cataluña también están muy fuertes, no deduzco ningún síntoma de federarse y sí una unión entre Clubs para hacer algo similar; y el resto todavía está entre pañales y biberones.
Afortunadamente empieza a haber algo de movimiento a partir del año 2.005 aproximadamente, algo desordenado por parte de algún esporádico que ve una manera fácil de hacer dinero sin importarle nada la formación y acaparando todo tipo de subvenciones habidas y por haber y todo para su propio peculio; y gente preparada y formada con ganas de trabajar que lo demuestra en su día a día; ya existe algún Club que usa malintencionadamente el nombre camuflado de “FEDERACIÓN”, oh ¡! federación ¡! esto debe ser algo muy importante y que es muy libre de hacerlo ya que según la RAE esta palabra viene de federar, unir por alianza, liga, unión o pacto entre varios. Será para resaltar sobre los demás y llamar su atención ¿?, estoy hablando de la FENWA, como los conozco y me conocen ya que empecé con ellos con su antiguo nombre de ANE, fui socio hasta el año 2.012 y en una asamblea ordinaria celebrada el mismo año en su sede de L’Alfàs del Pi, Alicante, les pregunté a que se debía el cambio de nombre y “no me supieron contestar dignamente” se pasaban la palabra de uno a otro sin aclarar mi pregunta, les dije que si no querían cambiar las siglas que fueran valientes y las utilizaran todas “Federación Española de Nordic Walking ALFA”, no les interesó mi propuesta, regresé a Mallorca tal como me había ido, ellos sin serlo quieren ser la federación que algún día, quizás décadas, entre todos consigamos.


6) Cómo, cuándo y porqué diste el salto de competidor a juez ¿?
Primeramente y ante todo te digo que di el salto pero que de ninguna manera quiero dejar de competir, es mi fuente de superación y me ayuda físicamente a estar bien conmigo mismo y con los que me rodean, lo dejaré cuando alguna parte de mi cuerpo me lo exija, no por decisión de terceros.
Cómo, parte de esta pregunta está contestada en la primera de esta entrevista, no me gustan las injusticias ni las medias tintas y estás en una posición en la que tienes en tus manos las herramientas legales para remediarlo.
Cuándo, el año 2.013 la EENW me nombró director del departamento de Nordic Walking Competitivo, me pasé todo el año sin competir y acudiendo prácticamente a todas las carreras más importantes que se organizaron en Mallorca (este año se celebraron 33), hablaba con los participantes antes de la prueba, les comentaba que no podían correr ni trotar ni hacer marcha atlética, les hacía saber que existía un reglamento y unas normas, que el NW tiene su propia biomecánica, intentaba que no participaran con bastones de trekking (misión imposible), una vez acabada la prueba volvía a conversar con ellos aconsejándoles que si deseaban seguir participando hicieran un curso de iniciación y perfeccionaran la técnica, etc. etc., todo con muy buenas palabras pero no era suficiente, en muchísimas ocasiones el propio organizador no quería saber nada, solamente se interesaba si amonestabas verbalmente algún participante el cual resultaba ser familiar del alcalde, amigo de algún regidor, etc. etc. Llegó un momento en el que se empezó a faltarme al respeto y personalizando mis actuaciones con alguna desagradable discusión cuestionando mi actuación, ya estábamos a finales de año y de cada vez más se estaba hablando de cierto flirteo de la FBME con el NW. Recapacité, dejé de asistir a las pruebas, nadie me reprochó nada, nadie salió en mi defensa, ni nadie se mojó por mí.
Porqué, pues porqué ahora formamos parte de la Federació Balear de Muntanya i Escalada, porque el Director General de Deportes del Govern de las Islas Baleares (Consellería de Turismo y Deportes) ha reconocido el Nordic Walking como Deporte y tenemos a nuestra disposición todas las herramientas legales para actuar como árbitros, ahora nos sentimos más respaldados que nunca.
La FBME nos convalidó el examen que hicimos los árbitros con la EENW, teniendo pendiente un curso de reciclaje que nos impartirá la EBAM (Escuela Balear de Montaña) próximamente.


7) Como juez prefieres un circuito de 2, 2’5 km máximo, uno campo abierto a una vuelta ¿?
En un circuito corto la labor del árbitro tiene que ser mucho más cómoda pudiendo seguir visualmente al Walker con mucho más tiempo y detalle, pero creo que este tipo de circuito no lo vamos a ver en mucho tiempo. Yo prefiero un circuito único o mixto, asfalto, tierra, hierba, campo traviesa o media montaña.


8) Partidario de una uniformidad en la normativa europea sobre jueces, competiciones, etc.
Estoy totalmente a favor de una uniformidad, prácticamente en todos los deportes podemos ver a los árbitros que se distinguen del resto de personas por su particular atuendo. Si lo veremos algún día, pues me cuesta creerlo.


9) Cuáles son tus objetivos más inmediatos ¿?
Recuperarme de mi lesión osteo-necrótica.
Confeccionar un Reglamento interno para árbitros de NW para regular sus funciones principales y para supervisar, auditar y homologar las carreras de Nordic Walking.
Formar parte del Comité de Marxa Nòrdica (Nordic Walking) de la FBME cuando ésta nos lo comunique.
Asistir al curso de reciclaje de árbitros de la FBME.
Y cuando esté recuperado de mi lesión seguir caminando, compitiendo y ejercer de árbitro, subir montañas, Camino de Santiago, Camí de Cavalls, competir en alguna prueba de las que se organizan por la península y no parar hasta que alguien me pare.


10) Porqué recomendarías el Nordic Walking a los jóvenes ¿?
Recomendar el Nordic Walking es bueno tanto para jóvenes, mayores y ancianos pero, desde mi punto de vista de 66 años, a los jóvenes veo que será difícil inculcarles la biomecánica, tienen otras herramientas para sacar los mismos beneficios o más que yo pueda sacar actualmente. De todas formas me consta que hay un Club en Mallorca que está confeccionando un programa dedicado a jóvenes en edad escolar y que es muy interesante.


11) Involucrarías, en el papel de jueces, a los jóvenes para respetarse y que respeten la labor del juez ¿?
Yo no tendría ningún inconveniente en que un joven ejerciera de árbitro, si éste me demuestra que sirve para ello; ahora, involucrar un joven en el papel de árbitro como tema educativo no me parece bien, la educación la debe traer desde su propia casa, si el joven es educado te entenderá y respetará las decisiones que se adopten, si actúa contrariamente se ha equivocado de deporte, a este joven se le llama hooligan.

IV MEDIA DE ARANJUEZ.

 Grácias a las gestiones del amigo PIRI (José Antonio Pérez González) los walker's podremos participar en la Media Maratón de Aranjuez.

Os pongo los datos de la prueba:

- DSTANCIA: 15 km (se sale del km 6)

- INSCRIPCIÓN: Los walker's tenemos que apuntarnos en la prueba de 7 km.
DONDE PONE: CLUB/EMPRESA, buscar y clicar : MARCHA NÓRDICA

- FECHA TOPE: 8 marzo
 A DISFRUTAR!!!!!!!!!

viernes, 20 de febrero de 2015

JUEGO POSTURAS: OPINIÓN QANZIO

1) Manos correctas. En mi opinión CORRE

2) Perfecto en cuanto a manos y pies

3) Manos bajas, no sobrepasa el eje y desde mi p.v. inicio de carrera

4) Aunque posturalmente es perfecto me da que corresponde a la misma secuencia que las fotos 1 y 7.

5) Postura correcta en cuanto a manos y pies. Puede que sea de la misma secuencia que la 2. ?

6) Manos bajas, bastones, ambos muy adelantados. Misma secuencia que la 2.

7) Creo que es la misma secuencia que la 1. CORRE DESCARAO y sin cortarse.

miércoles, 18 de febrero de 2015

10 PREGUNTAS: MARIANO MORENO

      Coincidí con D. Mariano en 2012 Comarruga aunque ni lo conocía, ni hablé con él. Después hemos ido coincidiendo y haciéndonos ARMIGOX. Es de las pocas personas que me dicen las cosas a la cara, y sin tapujos, y yo le pago con la misma moneda. Estamos de acuerdo en muchas cosas y tenemos opiniones contrarias, casi enfrentadas, en otras pero por encima de todo prevalece, mutuamente, el respeto.

1) Podrías hacerme una ficha personal?
Me llamo Mariano Moreno, nací en 1960 en Barcelona. Asesoro y colaboro en materia formativa con la empresa familiar URBAN WALKING.
Soy Master Trainer del método FITTREK e instructor en otros métodos de Nordic Walking.

2) Cómo y cuándo tomaste contacto con el Nordic Walking?
En el 2006 buscando una actividad que pudiera hacer al aire libre, para compensar los kilos ganados tras un largo periodo de prácticamente inactividad, vi la noticia de un finlandés Kari Helijasvaara, que batió el record del mundo de 24 h en la Seu d’Urgell. Creo que esa noticia fue la que despertó en mi y en otras personas de este ámbito, que nos interesáramos por esto de caminar con bastones.

3) Cuándo diste el paso a la competición?
Con 49 años participo en la primera prueba, la Nordic Walking Champión Series del 2009 en Calafell, realmente poco competí, porque acompañe a mi esposa durante su mitad de recorrido y luego acabe lo que restaba del mio. En la edición del siguiente año, ya me lo tomé más en serio, podría decir que en el 2010 fué el verdadero bautizo en competición.

4) Cuál es la situación del nordic competitivo en tu país?.
Buff!!! Tenemos dos comunidades autónomas, Baleares y Andalucía donde se han formado comités de marcha nórdica dentro de las Federaciones de montaña, lo que viene a suponer un cierto reconocimiento del Nordic como “especialidad deportiva” , que no “modalidad deportiva” que es diferente. Estas, hasta ahora, han organizado poco más que un Campeonato autonómico cada una con muy poca participación. Luego están un grupo de competidores que , actuando de forma independiente, son los únicos que están haciendo que el Nordic competitivo se mueva algo.
El resto de asociaciones, se escudan en lo saludable y no se atreven a dar el paso y fomentar esta modalidad de su actividad. Incluso existe un intento de Federación exclusiva de Nordic en Catalunya, controlada por la INWA, pero que escurre el bulto de este tema.

5) Competición en: tierra o asfalto?
En este aspecto no tengo manias, si debo decir que odio la arena.

6) Ves el futuro del Nordic en asfalto como la marcha en un circuito de 2 km y jueces con las tarjetas en los dientes?
No creo que lleguemos a ello. Que garantizaría el exhaustivo control de las normas técnicas si, aunque si se limitara siempre a este tipo de Carrera particularmente para mi sería algo aburrido. Creo que la ruta tanto en asfalto como mixto es lo más atractivo, pero claro está requerirá un mayor esfuerzo de control.

7) Partidario de una uniformidad en la normativa europea sobre jueces, competiciones etc.
Si claro, todo lo que sea unificar normativas hace que el deportista no tenga que estar pendiente de donde está para hacer esto o lo otro. Unas normas únicas a nivel internacional serían las más adecuadas.

8) Tienes una técnica propia a nivel competitivo o una “más de escuela”:ALFA, INWA, etc?
Siempre he hablado de la degeneración de las técnicas “tipo”, sobre todo de AlfA o INWA que son las de mayor amplitud de movimiento a la hora de competir, ya que la mayor cadencia de paso, para lograr velocidad implica la reducción de la amplitud. La técnica “fast“ de fittrek es la que realizo y me va bien en la mayoría de casos.

9) Cuáles son tus objetivos más inmediatos?
Pues procurer participar en las pruebas que el tiempo y la economía me permita, actualmente la más próxima la de Elburgo de Álava del mes de abril

10) Por qué recomendarías el Nordic Walking a los jóvenes?
Explicarles a los jóvenes que el Nordic es una actividad saludable, de bajo impacto articular, etc creo que es la peor forma de que se sumen a esta actividad. Ya que conseguimos con ello que piensen que es el deporte perfecto…para los abuelos. Precisamente creo que introducirles en el Nordic Walking competitivo, con el estricto respeto a la normas sería lo que podría animarles a ir participando en las pruebas.
                                                                                                         MARIANO MORENO

martes, 17 de febrero de 2015

10 PREGUNTAS: BERNABÉ RODRÍGUEZ SIBAJA

Tuve el placer de conocer a Bernabé y a su mujer Pilar, el año pasado con ocasión de la prueba de Nordic de El Burgo de Osma. En las pocas horas que convivimos me demostró lo gran campeón que es en lo deportivo y mejor persona. Fue un honor las horas que nos regalaste y espero volver a coincidir pronto con vosotros.

1-Podría hacerme una ficha personal?
- Nací en Ibiza el 25 de febrero de 1968. En 1986 comienzo a practicar atletismo y tres años después me proclamé campeón de Baleares promesa en la distancia de los 800m, siendo el primer ibicenco en romper la barrera de los dos minutos. En 1992 obtuve el título de 1500m absoluto. A principios del año 1994 abandono el atletismo de competición y decido retomar los estudios. Regreso en 1999 con un enfoque más popular y abarcando también las pruebas de fondo. Durante los años 2001-02 consigo de forma consecutiva el campeonato balear de maratón absoluto. A raíz de una lesión seria en el tendón de Aquiles, abandono el atletismo de manera definitiva en 2003. En atletismo tengo los siguientes registros: 100m: 11,3; 200m: 23,4; 300m: 35,8; 400m: 51,3; 500m: 1'05''; 600m: 1'21''; 800m: 1'55''; 1000m: 2'30''; 1500m: 4'00"; milla: 4'27"; 3000: 8'59"; 10.000: 32'30"; 21km: 1h12'; maratón: 2h40'; 6 días ultramarcha: 532km.
En referencia al nordic walking poseo de manera oficiosa los siguientes records del mundo: Pista sintética: 3 millas: 23'18"; 5km: 24'10"; 5 millas: 39'33"; 10km: 49'22"; 15km: 1h16'18"; 10 millas: 1h21'58"; 20km: 1h42'07"; 21km: 1h47'39"; 30km: 2h57'00"; 20 millas: 3h15'56"; maratón: 4h33'19"; 30 millas: 5h21'48"; 50km: 5h35'30"; 6h: 51,417km; 40 millas: 8h12'18"; 50 millas: 10h30'51"; 12h: 91,268km; 100km: 13h19'09"; 24h: 166,060km; 48h: 247,300km; 200km: 35h28'01"; 300km: 62h03'08"; mayor distancia recorrida sin dormir: 309km en 63h53'15". Ruta: 72h: 309,550km; 4 días: 396,675km; 5 días: 461,250km; 6 días: 545,298km; 200km: 41h54'; 300km: 69h 56'; 200 millas: 75h48'; 300 millas: 127h59'; 500km: 131h54'.

2) Cómo y cuándo tomaste contacto con el Nordic Walking?
Fue un domingo por la tarde en el mes de octubre del año 2006 por el canal 33. Un finés afincado en Oviedo intentaba en la Seu de Urgell el récord mundial de 24h, nada más acabar, cayó desplomado y siendo sujetado por los voluntarios. De inmediato salté del sofá y supe que aquello podría ser la solución a mis continuas lesiones, porque cuatro años sin poder correr es mucho tiempo, se hizo realmente duro. Tuve la inmensa fortuna de que llegaran a la cadena de supermercados lidl una partida de bastones de carbono-composite, aunque con una dragonera que imposibilitaba pasar el dedo pulgar. Compré dos pares y empecé a practicar en solitario, aquello fue como enamorarse hubo química desde el principio. De manera autodidacta indagué todo lo que pude para ampliar conocimientos. Dos años después, decido realizar un curso de instructor de fin de semana que organizó conjuntamente la actual FENWA y la Escuela española de nordic walking. Me clavaron 400 euros por un experimento de improvisación que resultó un rotundo fracaso. Aquello pareció el timo de la estampita, menuda cara de idiota se me quedó. Comprendí el negocio que envuelve esta actividad, desde entonces, solamente me gasto el dinero para competir.

3) Cuándo diste el paso a la competición?
A título individual en noviembre de 2007, dando la vuelta a la isla de Ibiza de un tirón por la carretera asfaltada más pegada a la costa. Durante la primavera de 2008 hice mi primer récord del mundo, ha sido la prueba que más he sufrido en mi vida, ritmo alto y no paras ni para orinar (me lo hice encima). Con otros adversarios en diciembre de 2008 durante la celebración de la maratón de Calvia. El evento constaba de 10km, dónde una chica que nadie vio partir se apuntó la victoria. Ante la protesta de los primeros clasificados, fue descalificada por la persona que gestiona el marcador electrónico (¿?). Al final me dan cómo vencedor. Esto suele ocurrir muy a menudo cuando salen conjuntamente los corredores y marchadores. Poco después, descubro el enfrentamiento de la FENWA y Escuela española que no sé podían ni ver. Un servidor observa la picaresca y mala sangre que envuelve esta actividad vigente aún hoy día.

4) Cuál es la situación del nordic competitivo en tu país?.
Avanzamos a pasos de tortuga. Hace seis años no había más de cinco pruebas anuales, hoy en día existen una veintena en nuestro ámbito geográfico. Todos los eventos son agregados en pruebas de atletismo o trail, dónde hay que implorar para que nos dejen participar. Los organizadores son permisivos con un único afán recaudatorio y descargando buena parte de su responsabilidad. También los hay, aunque menos, un tanto comprensivos con nuestra situación y actúan de buena fe. Nos falta cultura deportiva, hay gente para todo. He llegado a ver "atletas" con vaqueros, carritos de bebé u otros artículos estrambóticos. Para más inri desconocen la técnica más elemental. En España hay más practicantes de nordic de lo que nos creemos, forman pequeños grupos que a modo de excursión se patean el monte los fines de semana; compitiendo somos cuatro gatos. Aparcando esta cuestión, empieza a se tedioso que la mayoría de las pruebas no supere los 10km. Gastarse un dineral para un paseo tan corto es frustrante. Sí, ya sé que los marchadores somos más lentos y quedaríamos fuera de control, pero saliendo una hora antes podríamos abarcar hasta 21km. Se corre el riesgo de que acudan menos atletas, pero el gozo de nordic no nos lo quita nadie. Más de la mitad de las pruebas celebradas en España se realizan en Mallorca.

5) Competición en: tierra o asfalto?
Soy partidario de las dos opciones y de tres más, pista, playa y cinta rodante. La tierra que puede ser campo a través o cross, trail, pero cómo ocurre en atletismo no se pueden homologar o aceptar records en esa superficie (teóricamente). En cross estamos desaprovechando una magnífica ocasión de introducirlo junto al atletismo. A veces, uno se imagina caminar en el cross de Itálica, Lasarte,etc (nos conviene porque es un circuito cerrado). El trail solamente es conveniente si se camina por senderos amplios para que no se enganchen los bastones con la vegetación. El exceso de piedras grandes provocará arañazos y nos obligará a levantar los bastones. Las subidas y bajadas con gran desnivel tampoco permite desarrollar la técnica correcta, por ello, el trail suele ser desaconsejable para nuestra actividad. Seguramente es la superficie que carga menos nuestras articulaciones. El asfalto o ruta es idóneo para atraer al público, superficie dura por excelencia, auténtico horno en verano, se pueden establecer excelentes registros a pesar de la fuerte carga articular.
La pista sintética es la mejor opción para realizar récords del mundo, no hay nada más rápido. Existe el handicap de dar más vueltas que un reloj, los hombros y caderas pueden llegar a hacerte pasar un mal rato por la inclinación de las curvas; tienes la ventaja de controlar a todos los atletas, aunque no puede haber un número excesivo de ellos por razones obvias, conviene cambiar de sentido si se superan las tres horas porque puede llegar a ser una auténtica tortura psicológica. Personalmente es la superficie dónde me encuentro más cómodo por mí infinita paciencia y control de la desesperación cuando vienen mal dadas.
La playa es como las arenas movedizas, cada vez te hundes más y más. Los tobillos bailan de un lado para otro, recibiendo el tren inferior la peor parte. Es la superficie más lenta de todas, pero muy apta en algunos períodos de entrenamiento como método de endurecimiento.
La cinta rodante es un caso peculiar, muy común en los gimnasios, es poco utilizada por desconocimiento y falta de anchura en los laterales que hacen que los bastones sobresalgan y carezcan de apoyo. Hay algunas empresas que ya fabrican máquinas con cintas específicas de Nordic walking. A modo de guía llevan unas bandas de un determinado color en los laterales que nos indican los puntos de caída del bastón. Para establecer cualquier registro es conveniente que la máquina esté bien calibrada y sin ningún tipo de inclinación.

6) Ves el futuro del Nordic en asfalto como la marcha en un circuito de 2 km y jueces con las tarjetas en los dientes?
Eso es una utopía a muy largo plazo, aunque soñar es gratis. Sería conveniente para celebrar campeonatos nacionales e internacionales y con un mínimo de seis jueces sería suficiente. Por muy reglamentado que esté aquí no acabaría la polémica, al igual que la marcha atlética, esa tentación de caminar más deprisa haría que estuviéramos siempre al filo del alambre. Desde el punto de vista visual, la complejidad es mayor en nordic porque hay que tener más factores en cuenta: vigilar al unísono los pies, manos, bastones, diversos ángulos y rotaciones, materiales, incluso me atrevería a decir que buen porte, etc. Si los jueces quieren que reduzcamos la velocidad media que aumenten las distancias de competición.

7) Partidario de una uniformidad en la normativa europea sobre jueces, competiciones etc.
Soy partidario de una normativa europea basada en un acuerdo de mínimos. Necesitamos un punto de partida o consenso de las más importantes Federaciones o Asociaciones internacionales (algo impensable en estos lerdos). El tiempo y la experiencia pulirán los pequeños detalles, se añadirán o modificarán determinados artículos,etc. Este ferviente deseo presenta algunos inconvenientes: primero, se repite por activa y por pasiva que caminar no está considerado un deporte, es algo inherente de la biomecánica humana y no se necesita ningún tipo de técnica (otra cosa es el uso de los bastones). Parece un contrasentido, porque los profesionales de la salud recomiendan caminar para mejorar nuestra forma física. Ayuda a pensar, pero eso también lo hace el ajedrez y está considerado un deporte. Me da la impresión que nos están diciendo de manera indirecta que usted no es un deportista si solamente camina. ¿A quién le dan ese tipo de consejos? Pues a las personas con movilidad reducida, léase colectivo de la tercera edad, personas con hábitos poco saludables, individuos que necesitan rehabilitación por causas diversas, etc. Nunca le van a decir a un niño que camine, sino que salte y corra. Pero lo que no soporto es la propaganda de que parezca el único método (me refiero al nordic) curativo de todos los males (y otros deportes no?). Echen ustedes un vistazo al señor Google que lo sabe todo y descubrirán las miles de personas que se dedican en este país a divulgar esta actividad con intereses lucrativos. Creo que cómo el caminar, el nordic está demasiado encasillado en el ámbito de la salud y no está preparado para dar el salto a la competición. Un ejemplo lo tenemos con la plusmarquista mundial de maratón, la británica Paula Radcliffe. Ha tenido una lesión muy seria en el pie, ni siquiera podía apoyar para caminar. Pues bien, ha cogido unos bastones de nordic y ha dado los primeros pasos. En la actualidad puede realizar carrera continua, aunque nunca volverá a ser la de antes ni la veremos coger unos bastones de nordic. Cambiando de tema, la mala complacencia de las Federaciones hace que sufran algún tipo de alergia o urticaria cuando se les menciona la palabra competición, a ellos les va bien el término actividad física saludable y hacer caja. Ahora viene la pregunta del millón.¿Quién da el paso y asume el control de esta merienda de negros? Respuesta: entidad privada con el respaldo de una multinacional crea una Federación con un reglamento - directrices y el reconocimiento de las instancias u organismos deportivos internacionales ( a tomar viento ese coto de Federaciones que conocemos).

8) Tienes una técnica propia a nivel competitivo o una “más de escuela”:ALFA, INWA, etc?
Soy de los que piensan que no existen dos personas que caminen exactamente igual. Dependiendo de la velocidad a la que camine, siempre escojo la técnica que me resulta más útil. Si quieres caminar a una velocidad superior a los 9km/h, la técnica FITTREK SPEED-EXERSTRIDER es excelente. Si hay que realizar alguna fusión se hace sin contemplaciones, lo importante es adaptarse a la situación que se nos presenta. Cierto que los movimientos se simplifican y tiro más de piernas, algo que hacemos la mayoría, aunque algunos quieran negar una evidencia incontestable. Pero como todavía no se ha establecido de manera empírica a partir de qué velocidad media ocurre esto, y seguramente cada individuo tiene su propio umbral, seguiremos esperando noticias de los científicos. También juego con los ángulos y empujes de los bastones que pueden ser laterales o no. Digamos que tengo memorizado los automatismos según la distancia a recorrer en competición, pero tus rivales pueden hacer que cambie ligeramente los planes, es ahí cuando entran en acción ese juego de mis muñecas y sus rotaciones. Tampoco cambio la longitud de los bastones, siempre llevo 1,20, independientemente de la distancia y velocidad a la que camine. Por lo tanto, no he inventado nada ni tengo una técnica propia. Hay que hacer caso de un anuncio de televisión, busque, compare y si no encuentra nada mejor, úselo.

9) Cuáles son tus objetivos más inmediatos?
En Semana Santa quiero establecer un nuevo récord mundial caminando 6 días por la playa. Algo que nunca se ha intentado antes, y dónde pretendo dormir solamente entre 11 y 15 horas. Mientras esté en movimiento llevaré una velocidad media de 5-6km/h, procurando evitar las paradas inútiles. Dormiré en el coche a pesar de su incomodidad, guardaré allí las provisiones previstas, rehusaré la ayuda de ningún fisioterapeuta porque va contra mis principios éticos-deportivos; ya sé que alivian las cargas y aceleran la recuperación, pero sí no soportas el dolor, abandona o vete a las faldas de tú mamá. Este año en Baleares tenemos cinco días festivos consecutivos, más dos días que pienso pedir en mi trabajo, asunto resuelto. Las condiciones climatológicas pueden dar con todo al traste, pero en verano las playas están llenas de bañistas y es imposible durante este período. En abril no hace frío ni calor y los días son más largos que en invierno. A finales de agosto quiero intentar otro récord mundial caminando 6 días en una pista de atletismo, aprovechando que ese mes la pista no suele utilizarse por los clubes. Dormiré por las noches allí mismo con unas horas de sueño similares a la prueba anterior. No seré tan animal cómo el año 2013 dónde estuve dos días y medio dando vueltas en el mismo sentido. De vez en cuando habrá que girar en sentido inverso si no quiero acabar con el tobillo hinchado cómo un melón y comprometer mi futuro en la prueba. En época estival pretendo encontrarme también con mis compañeros de la península y disputar algún evento de nordic junto a ellos (no sabéis lo que os hecho de menos). Aprovecharé la frecuencia de vuelos, compañías y precios (puñetero charco) para poder viajar.

10) Por qué recomendarías el Nordic Walking a los jóvenes?
Soy poco optimista con los jóvenes españoles, porque les recomiendas el nordic y te envían a freír espárragos. En un país dónde no ves practicantes menores de treinta años, se necesita una gran divulgación pedagógica. Un adolescente te dirá directamente que eso es para viejos, los adictos se podrían contar con los dedos de una mano. En cambio, un niño es diferente porque al menos tiene curiosidad y es más fácil captar adeptos. En el colegio se podría introducir cómo actividad extra escolar, pero sin competiciones tendría poco futuro. La opción más plausible es qué imiten a los propios padres u otros grupos en las excursiones. 

                                           BERNABÉ RODRÍGUEZ SIBAJA



Bernabé: MILLÓN DE GRACIAS porque ésto, no es un cuestionario, es una entrevisa en toda regla. Además me consta que eres una persona extremadamente reservada que está al margen de polémicas. dires y diretes y que el tiempo que te deja libre el trabajo y la famila lo dedicas a lo verdaderamente importante: ENTRENAR. Por ello:<< GRACIAS, AMIGO>> y a seguir tu EJEMPLO.

sábado, 14 de febrero de 2015

10 PREGUNTAS GIORGIO RIZZI & DANIELA BASSO

         Hace tiempo tenía la intención de pasar un cuestionario a personas reconocidas del Nordic Walking. Comienzo la serie con el MAEXTRO Giorgio Rizzi y la actual subcampeona del mundo. Daniela Basso grandes amigos y siempre dispuestos a colaborar con este blog. Gracias a ambos


1-Podría hacerme una ficha personal?
Mi nombre es Giorgio Rizzi. Soy el receptivo italiano del NW agonistico.
Soy Daniela Basso. Soy campeona del Vice Wordl Champion 2014

2) Cómo y cuándo tomaste contacto con el Nordic Walking?
Ambos: en Finlandia en los 90

3) Cuándo diste el paso a la competición?
Ambos: hace 10 años

4) Cuál es la situación del nordic competitivo en tu país?.
Ambos: mal...estamos trabajando duro para hacer algo concreto pero no es fácil..
Hay mucha resistencia de los colegios italianos que no quieren abrirse a la internacionalidad temiendo la concurrencia.

5) Competición en: tierra o asfalto?
Ambos: camino

6) Ves el futuro del Nordic en asfalto como la marcha en un circuito de 2 km y jueces con las tarjetas en los dientes?
Ambos: este es el camino correcto: pocos jueces, mucho espectáculo,  fácil organización y posibilidad para llevar NW en el centro

7) Partidario de una uniformidad en la normativa europea sobre jueces, competiciones etc.
Ambos: Absolutamente

8) Tienes una técnica propia a nivel competitivo o una “más de escuela”:ALFA, INWA, etc?
Ambos: Nosotros tenemos diferentes técnicas y aplicaciones siguiendo las exigencias reales.

9) Cuáles son tus objetivos más inmediatos?
Ambos: Internacional German Championships y otras carreras europeas y por supuesto la consodilación de nuestro escuela NW

10) Por qué recomendarías el Nordic Walking a los jóvenes?
Ambos: economia, diversión, agonismo, pureza, limpieza.. No es útil hablar de salud a la gente joven... ellos están llenos de salud y solo quieren divertirse





jueves, 12 de febrero de 2015

CAMBIAR EL CHIP

         
Al poco de empezar con el Nordic, un día decidí ponerme a prueba. No me considero una persona competitiva o al menos a los niveles “top” que deber tener la élite. Me falta algo de sangre para ello, lo reconozco. Intento suplir con lo que puedo de técnica y algo de cabeza lo que me falta de piernas y corazón. 

          Debo confesar que con 50 años me coloqué por primera vez en mi vida un dorsal y un “chip” y no me arrepiento de ello. Realizar ese cambio de lo saludable a lo competitivo fue una gran experiencia, notas sensaciones nuevas, la adrenalina que fluye, etc. Es como si algo se despertara en mí. Pero claro, todo eso conllevaba ciertos sacrificios y empecé a notarlo en mi cuerpo. Una sesión saludable de Nordic acababa con un ligero cansancio y gran sentimiento de bienestar , mientras que algunas de entreno acaban con dolores y contracturas que luego tienes que afinar a base de unos buenos ratos de agua caliente, estiramiento y algún que otro toque de pomada. Luego viene lo de la constancia, elemento esencial del entrenamiento.  Te puedes saltar unas sesiones saludables, y volver a empezar casi desde cero, no pasa nada. Pero si quieres conseguir algo en competición y ese algo es bajar tiempos, tienes que ser mucho más constante y entrenar con “cabeza” y método. 

          Ahora me gusta la competición de Nordic walking, no lo niego,  a veces no se gana y otras…tampoco, soy plenamente consciente de mis límites, edad, peso, lesiones articulares y otras dolencias que decoran mis casi 55  y se, a ciencia cierta, que nunca seré campeón de nada, salvo de hacer paellas en mi casa. Pero disfruto en las competiciones y de la compañía de los amigos que gracias a ello he conocido.

          Una cosa que tuve presente desde la primera competición de Nordic en la que participé, la Nordic Walking Champion Series en Calafell en 2009, es que en esas pruebas había dos tipos de personas. Las que iban a competir y las que “participan en la competición”, que no es lo mismo. Y esto es extrapolable a casi cualquier deporte. Lo mismo comprobé en la ediciones siguientes  y hace unos días en Tudela 2015, continuamos igual. 
Y esto no es malo, en mi opinión, en absoluto. Ni se debe entender de algunos comentarios que realizamos los que “competimos”, que pueda parecer que no queremos tener gente a nuestro lado que solamente participe.

           Precisamente la competición es algo que necesariamente tiene que desarrollarse e ir a favor de fomentar el Nordic Walking y no al contrario. Los humanos somos animales competitivos ya que el resto de animales solo compite por una presa, nosotros lo hacemos por un simple trozo de metal o por bajar un minuto o incluso por quedar delante de nuestro vecino en la cola de la panadería. Los jóvenes son, por lo general, aún más competitivos y necesitamos jóvenes en el NW. 

           Pero creo que todo aquel aficionado que pretenda inscribirse en una competición de Nordic debe entender y asumir varias cosas y ahí es donde me refiero a cambiar el chip.

           Ya se ha comentado hasta la saciedad que el  Nordic Walking en competición precisa ser regulado con unas normas claras, para que TODO participante las conozca, asuma y respete. Alguno dirá, ya está este pesao con la leche de las normas, pues si.  Recordar que estas normas garantizan la mínima ejecución técnica para ser considerado Nordic Walking y no cualquier otra cosa con bastones.

           Por tanto el objetivo de la norma es precisamente : garantizar la “integridad técnica”. No debe ser considerado una traba, o por el hecho de aplicarlas estrictamente perjudicar a la difusión de Nordic. Quien diga eso para meter mucha gente sin pajolera idea en los eventos, está muy equivocado y es quien precisamente no está haciendo ningún favor. Nadie se cuestiona las reglas del futbol, del atletismo o del boxeo o ¿ hay alguien que prefiera un “todo vale “ en cualquier deporte? Ni siquiera en el “vale-tudo” un deporte de lucha extrema, vale todo.
          Particularmente he dejado de acudir a algunas seudo-competiciones, en Cataluña, de lo que los organizadores llaman marcha nórdica ( porque está de moda  y queda muy guay en los carteles). Porque solo los más tontos ( y me pongo yo en ese saco)  hacen  lo que tienen que hacer, el “listo/a” trota, corre o galopa mientras lleve unos bastones en las manos, de la forma que sea , gana  y encima le aplauden.

          Hay quien es bien rápido de piernas y llevando los bastones como “paraguas” ha ganado competiciones y eso lo hemos visto más de uno. Pero llega un momento que si queremos darle algo de seriedad a esto, debe acabarse. 

           Existe abundante documentación sobre las normas consensuadas local, nacional e internacionalmente por diferentes asociaciones u organizadores de pruebas. Y es bien fácil entenderlas de la primera a la última. Pero actualmente, dada la situación en España, será cada organizador de la prueba, cuando la convoque, quien elija aplicarlas o no. Si elige que no, seremos los competidores los que elegimos si vamos o no y si eligiera que sí, deberá garantizar que se velará con los medios adecuados que disponga o se busque. Está comprobado que la “autorregulación” sin árbitros/jueces tiene sus ventajas, pero también sus límitaciones.

         
 Ahora bien, hay quien aboga por que exista cierta permisibilidad en la aplicación, para que la gente se acostumbre a esas normas. Puede considerarse apropiado,  pero eso es dar 1 o incluso 2 avisos y al tercero palo, penalización de tiempo, eso es lo que yo considero ser suave ¿no?. O acaso en un partido de futbol perdonas un penalti a tu equipo, porque como disculpa es que el jugador hace tres días que ha empezado a jugar? Eso no lo hacen ni los parvulitos.

          Lo digo porque todo aquel que lleva un tiempo realizando Nordic Walking o cualquier deporte que precise cierta técnica, conoce como realiza su movimiento, y si no es así que se lo haga mirar porque debería. Lo que se denomina “propiocepción” que consiste en que ,TU sabes si tus manos no superan la cadera, TU sabes si no abres la mano, TU sabes si trotas o arrastras los bastones, por lo tanto, TU EL PRIMERO, sabes si infringes las normas.

           Lo normal sería que, sin entrar en lo considerado doloso o con voluntariedad, antes de superar ese límite provocado por el “fragor de la lucha” usemos la cabeza y bajemos la velocidad a los límites que nos permita competir sin infringir. Y aunque nos pasen y eso nos repatee en las tripas. Podemos ver lo que sucede en la marcha atlética con los llamados “marchadores flotantes” es algo que nos puede suceder perfectamente. Cada competición de marcha atlética finaliza con montones de penalizaciones y descalificaciones, incluso para campeones del mundo. ¿Cuántas faltas se pitan en un partido de futbol? Nadie se escandaliza por ello y vemos como se exige, algunas veces como verdaderos energúmenos, que el árbitro pite un penalti o una falta, ya no digo sacar una tarjeta. 

           No quiero un Nordic Walking con tantas faltas como en el futbol, pero  igual como sucede en esos deportes, en el nuestro se debe advertir,  penalizar y/o descalificar según el caso. Todos estamos expuestos a ello, desde el que lleva dos días con los bastones como el que haya ganado 20 competiciones. Si la hemos cagado, lo reconocemos, nos disculpamos y punto y si además nos han visto y nos penalizan, pues acatamos, chitón al juez y tan amigos. Luego se celebra lo bien que nos lo hemos pasado con unas cervezas ( sin alcohol).  Esto es deporte.

          Pero volviendo a los que “participan en la competición”. Aunque me considero el “último mono” en esto y si me permiten, les daría un consejo, así como a los compañeros instructores que, desde luego, deben de animarles a participar en estos eventos.

           Sitúen la técnica por encima de la velocidad. La velocidad provoca una cierta degeneración de la técnica considerada “saludable”, eso es evidente. Antes de acabar yendo con los bastones casi verticales, con unos mínimos desplazamientos de brazos, sin empuje y  que solo provocan reducir a “CERO” el posible beneficio del Nordic Walking les produce, vayan más despacio.

           Dirán que es una carrera, si,   y competimos como mínimo contra nosotros mismos, queremos ver nuestro límite o incluso pretendemos solo disfrutar del ambiente , pero no por ello debe sacrificarse todo. Busquen  primero conseguir la técnica, después resistencia, después velocidad y después, si lo desean, A COMPETIR!!! de verdad. 

          Los que competimos OS QUEREMOS A TODOS  en las competiciones, cuantos más seamos mejor , PERO…RESPETANDO LAS NORMAS.
12 febrero 2015
Mariano Moreno